Communiqué de la Ville
Objet : réponse à l’article de presse paru dans l’édition de Var Matin de ce jour et intitulé « Violences sexuelles des questions à Hyères » du 22 juin 2026
Suite à la parution dans l’édition de Var Matin de ce jour d’un article intitulé « Violences sexuelles des questions à Hyères », la Commune tient à apporter les précisions suivantes :
Les services communaux ont été informés au mois de février dernier de faits présumés impliquant un agent municipal dans l’exercice de ses fonctions sur un temps extra scolaire. Cet agent a été immédiatement et à titre conservatoire suspendu de ses fonctions. Cette mesure de suspension est toujours en vigueur à ce jour.
Une plainte a été déposée au commissariat d’Hyères et une enquête judiciaire est en cours.
En parallèle, et conformément aux procédures réglementaires en la matière, la ville a réalisé un signalement auprès du service départemental à la Jeunesse, à l’engagement et aux sports (SDJES) qui a ouvert une enquête administrative distincte.
Afin d’en préserver le bon déroulement et la confidentialité, et en accord avec les services de l’État, la commune ne peut pas communiquer plus d’éléments sur ces deux enquêtes toujours en cours.
La municipalité insiste sur le fait que la sécurité et la protection des enfants constituent une priorité absolue et que l’ensemble des dispositions réglementaires requises sont appliquées avec la plus grande rigueur.
Ainsi, et tous les ans, l’ensemble des animateurs, éducateurs, ATSEM et autres personnels travaillant dans les écoles voient leur identité contrôlée au fichier FIJAISV (fichier judiciaire qui centralise les informations sur des personnes mises en cause ou condamnées pour une infraction sexuelle ou violente). Un contrôle de leur casier judiciaire est également opéré.
Concernant ces faits présumés, un soutien psychologique a été proposée aux parents de l’enfant concerné, qui sont accompagnés par l’association « Les Amis de Romy », spécialisée dans la protection de l’enfance, avec laquelle la municipalité entretient par ailleurs des échanges constructifs. Chaque parent inquiet et ayant sollicité la commune a également été informé de la situation.
Ce soutien psychologique a également été proposé aux animateurs territoriaux.
En effet, la commune se doit également de soutenir les équipes communales en charge de l’animation des temps extra scolaires pour éviter tout amalgame, et invite donc à la prudence. Des groupes de paroles ont ainsi été mis en place en interne.
Tels sont donc les éléments que nous sommes en mesure de vous apporter à ce jour.







